Brevet d’Initiation à l’Aéronautique

Cette année, Gurwan R (3A), Ewen B (3A), Alexis M (3B) et Loann R (3E), suivent une formation pour l’obtention du Brevet d’Initiation
Aéronautique (BIA), un diplôme reconnu par l’Education nationale et dont l’épreuve nationale aura lieu le mercredi 31 mai 2023 au
lycée Notre Dame de Guingamp (centre d’examen pour les Côtes d’Armor).

Le BIA vise à promouvoir au sein du collège les sciences et les techniques. Il offre également l’opportunité de contextualiser
dans le domaine de l’aéronautique et de l’espace, les apprentissages enseignés en Physique, Sciences de la Vie et de la Terre, Histoire et Anglais.

La formation assurée par M. Urvoy, professeur de technologie, se déroule tous les lundis de 12h45 à 13h45.

Afin de faire partager leur formation, les élèves ont eu la bonne idée de publier un « Editorial du BIA » qui se nourrit de
l’actualité sur l’aéronautique, l’espace et les supports culturels associés (films, livres…).

Vous trouverez ci-dessous le 1er numéro de notre magazine BIA.

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BIA Edito 1

L’aéronautique

Tout récemment, une étape industrielle a été franchie pour le lancement du SCAF (Système de Combat Aérien Français), un projet d’avion de combat du futur initié par la France en 2017 et destiné à remplacer après 2035 l’actuel Rafale.
En effet, Dassault, constructeur français d’avions militaire et civil (dont les mirages III, IV et 2000, Rafale, Falcon 50, 200, 7 et 8X) et Airbus (consortium européen pour la fabrication en autres des avions
A320, A330, A350 et A380) ont signé un accord pour le développement d’un démonstrateur pour l’avion de combat du futur. 
Un projet de coopération mené au niveau européen sur la défense et l’armement et plus précisément entre la France, l’Allemagne et l’Espagne (pour remplacer l’Eurofighter).
Le 1er vol du démonstrateur SCAF est prévu en 2029. Il se démarquera des actuels avions avec notamment l’emport de drones qui seront mis en œuvre directement par l’équipage. Un concept d’emploi qui préfigure les futurs scénarios de combats aériens.
Une cinquantaine d’élèves de 4ème et de 3ème pourront voir l’actuel avion Rafale lors d’une visite de la base aéronavale de Landivisiau programmée vendredi 16 décembre. Le Rafale est utilisé dans la Marine nationale, notamment depuis le porte-avions Charles de Gaulle, et dans l’Armée de l’Air et de l’Espace.

L’espace

Plus de 20 ans après Claudie Haigneré, Sophie Adenot devient la 2ème spationaute française. Dans les pas de Thomas Pesquet, Sophie Adenot, lieutenant-colonel dans l’armée de l’air et de l’espace, va prochainement rejoindre la nouvelle promotion de spationautes de l’Agence spatiale européenne (ESA).

Sophie Adenot a été choisie parmi 23000 candidats européens qui ont répondu à la campagne de recrutement lancée en février 2021 par L’ESA. Agée de 40 ans, elle totalise plus de 3000 heures de vol sur 22 types d’hélicoptères différents, dont l’appareil de combat Caracal (sur la photo) à bord duquel elle a effectué de nombreuses missions en milieu hostile.

Tout récemment, une étape industrielle a été franchie pour le lancement du SCAF (Système de Combat Aérien Français), un projet d’avion de combat du futur initié par la France en 2017 et destiné à remplacer après 2035 l’actuel Rafale.

En effet, Dassault, constructeur français d’avions militaire et civil (dont les mirage III, IV et 2000, Rafale, Falcon 50, 200, 7 et 8X) et Airbus (consortium européen pour la fabrication en autres des avions A320, A330, A350 et A380) ont signé un accord pour le développement d’un démonstrateur pour l’avion de combat du futur. 

Un projet de coopération mené au niveau européen sur la défense et l’armement et plus précisément entre la France, l’Allemagne et l’Espagne (pour remplacer l’Eurofighter).

Le 1er vol du démonstrateur SCAF est prévu en 2029. Il se démarquera des actuels avions avec notamment l’emport de drones qui seront mis en œuvre directement par l’équipage. Un concept d’emploi qui préfigure les futurs scénarios de combats aériens.

Les élèves de 4ème et de 3ème du collège pourront voir l’actuel avion Rafale lors d’une visite de la base aéronavale de Landivisiau programmée vendredi 16 décembre. Le Rafale est utilisé dans la Marine nationale, notamment depuis le porte-avions Charles de Gaulle, et dans l’Armée de l’Air et de l’Espace.

La culture

. Film

« Sully », de Clint Eastwood, sorti en 2016 et disponible sur Netflix

Il s’agit d’un biopic avec notamment l’acteur américain Tom Hanks qui interprète Chesley Sullenberger, alias Sully, un pilote de la compagnie américaine « US Airways ». Le 15 janvier 2009, commandant de bord du vol 1549, son avion AIRBUS A320 qui vient de décoller de l’aéroport de La Guardia, à New York est percuté par une nuée d’oies sauvages qui provoquent la coupure des deux moteurs. Sully comprend très rapidement qu’il n’aura pas l’altitude nécessaire pour faire demi-tour et se poser, sans moteur, sur une des pistes les plus proches. Il prend donc la décision d’un amerrissage d’urgence sur la rivière Hudson qu’il aperçoit sur sa gauche. De son cockpit devenu silencieux et uniquement alimenté par une éolienne de secours, c’est en vol plané et avec une extraordinaire maîtrise de la trajectoire qu’il va présenter son avion en final pour un amerrissage.

Tous les passagers et l’équipage, cent cinquante-cinq personnes, seront sauvés et sortiront même de l’avion qui continuera à flotter en raison d’une quantité de carburant juste suffisante dans les réservoirs pour satisfaire le quasi parfait équilibre de la poussée d’Archimède, une ultime et improbable complicité entre les lois naturelles de l’aéronautique et du maritime.

Le film évoqué à la formation BIA est un support pédagogique très riche pour comprendre les lois de l’aérodynamique, le vol sans moteur grâce à la finesse de l’avion et la dimension humaine en toutes circonstances.

. Livres, ouvrages

    « La terre entre nos mains – 200 jours dans l’espace, 300 vues de la terre » de Thomas Pesquet

     
    Depuis la station spatiale internationale ISS lors de la mission Alpha (d’avril à septembre 2021), le spationaute français faisait le tour de la planète toutes les 1h30, à 400 km d’altitude (orbite basse vu également au BIA). De quoi prendre de très nombreuses photos de continents, frontières, océans, mers, fleuves, villes, terres cultivées, forêts et autres montagnes.
     
    Des images à la fois spectaculaires et fascinantes qui nous font aussi réfléchir sur la fragilité de notre planète tout autant que notre humanité commune.
    Les droits d’auteur sont reversés aux Restos du Cœur.
    Une très bonne idée de cadeau à inscrire sur sa liste au père Noël !…et en attendant le prochain numéro de l’éditorial BIA qui fera une large place à la visite de la base de l’aéronautique navale de Landivisiau le 16 décembre !